De l'actu, du cinoche, du théâtre, quelques créations écrites perso et une pointe d'humour en filigrane
J'aspire la fumée maligne et fruitée,
Le corps cède sa place à l'âme
Cet air me tranche de sa lame
Soudain m'apparaît la vérité:
L'obscur semble enfin clair
Les finalités que je cherchais se dévoilent
Sur le trouble, la fumée lève le voile,
Alors je distingue la beauté du pervers;
Je touche du doigt une beauté infinie
Qui me procure un doux répis,
M'abandonnant au seuil d'un paradis perdu.
Mon corps qui n'est plus me laisse
Soudain ma pensée le domine un peu plus
Puis elle s'essouffle, suffoque et s'affaise...